Quelles sont les médecines alternatives ?

L’homéopathie, l’ostéopathie, l’hypnothérapie sont quelques-unes des médecines complémentaires utilisées par presque un Français sur deux. Thérapies complémentaires ou alternatives, médecines douces, alternatives ou non conventionnelles… Il existe un nombre considérable de procédures qui vont au-delà de la médecine traditionnelle. L’Organisation mondiale de la santé répertorie plus de 400 disciplines.

C’est quoi la Médecine alternative ?

Cette approche et technique thérapie alternative ne sont pas enseignées à la faculté de médecine. Par conséquent, la médecine alternative ne fait pas officiellement partie de la médecine, bien que certains soient utilisés dans les hôpitaux. C’est pourquoi, en France, l’Ordre des médecins préfère être classée en médecines « alternatives et complémentaires » sans les distinguer, plutôt que naturelles ou douces. Le ministère de la Santé n’utilise pas le terme de médecine, mais de procédures de soins non conventionnelles. L’Organisation mondiale de la santé, qui s’occupe également des médecines traditionnelles, en recense plus de 400 dans le monde. En France, certains ont des diplômes ou des formations reconnus, comme l’ostéopathie, mais beaucoup d’autres ne sont pas encadrés. N’importe qui peut prétendre être un naturopathe, par exemple. L’assurance maladie ne prend pas en charge ces pratiques, à l’exception de l’homéopathie et de l’acupuncture, si elles sont pratiquées par des médecins ou des sages-femmes.

Les idées sur la médecine alternatives

Le Conseil national des médecins ne reconnaît et n’autorise que quatre médecine alternative comme l’acupuncture, l’homéopathie, la mésothérapie et l’ostéopathie. Si ces drogues alternatives créent encore de la méfiance, c’est parce qu’elles ne sont pas toujours réglementées et peuvent conduire à des abus. Mais certaines médecines, comme les médecines traditionnelles chinoises ou l’hypnose, sont entrées dans les hôpitaux. Ils sont alors utilisés en complément de la médecine traditionnelle fondée sur des traitements ayant fait l’objet d’une acceptation scientifique, soit par un essai clinique, soit parce qu’il bénéficie d’un fort consensus professionnel parmi les majorités des spécialistes de la science concernée. Dans les grandes majorités des cas, la pratique des soins non traditionnels n’ont pas fait l’objet d’étude scientifique ou clinique démontrant des modes d’action, des effets, une efficacité, voire une absence de danger. Lorsque la thérapie alternative est utilisée pour traiter des maladies graves ou urgentes au lieu des traitements conventionnels.  la medecine alternative peut faire perdre aux personnes malades leurs chances de guérison ou de guérison.

Découverte et efficacité de la Médecine

En France, quatre pratiques sont reconnues par la Société des médecins, à savoir l’homéopathie, l’acupuncture, la thérapie alternative, les injections topiques et superficielles et la chiropratique. Plus de 6 000 médecins ont revendiqué, en 2015, un titre ou une orientation de médecine alternative ou complémentaire. Certaines pratiques sont désormais proposées en milieu hospitalier, comme l’hypnose en anesthésie, la chiropratique, ou l’acupuncture dans les services d’obstétrique. L’Ordre des médecins rappelle que, pour lui, la médecine complémentaire peut accompagner le traitement mais ne le remplace en aucun cas. Il met notamment en garde contre d’éventuelles dérives des médecines alternatives, lorsqu’elles ne sont pas fournies par un membre des charlatans du corps médical ou la dérive sectaire qui existe sur le terrain. Hormis l’acupuncture, ces méthodes n’ont pas été prouvées scientifiquement par des études scientifiques ou n’ont pas été entièrement prouvées. Cependant, ils ont trouvé leur place, y compris dans les murs des hôpitaux et dans les cabinets médicaux, en complément ou en alternative aux traitements conventionnels. L’Ordre national des médecins porte une attention particulière à l’envie de médecines dites naturelles, notamment en relation avec la thérapie botanique, précise le président de la section Santé publique du Conseil. Il encourage les patients à ne pas se soigner et préfère consulter un médecin, voire une phytothérapie, rappelant que, si l’Ordre a reçu de nombreux signalements d’auto-thérapeutes qualifiés, il y avait peu concernant un exercice déviant de la part des médecins.